HIER À NYASSAN

26 min, documentaire, Québec, Canada, 2017
RéalisationHébert, Catherine
ProductionCatherine Hébert, Elric Robichon
Langagefrançais/anglais
Description courte

Tourné à Nyassan, au Burkina Faso, ce documentaire d'observation scrute attentivement les gestes d'un quotidien rythmé par la culture du riz pendant une journée et s'interroge sur l'avenir des paysans.


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Détails du film

Synopsis
Nyassan, vallée du Sourou, Burkina Faso. Le gardien de la rizière attend les premiers rayons du soleil qui marqueront la fin de sa nuit de travail. Au jour levant, les étuveuses allument les feux et disparaissent sous les volutes de vapeur blanche crachées par les marmites en éruption. Des ombres glissent sur la route en direction du marché où les pyramides de riz se succèdent. Ousseinata doit elle aussi trouver preneur pour qu’il y ait un repas ce soir : quelques poignées de tô, au clair de lune.
Hier à Nyassan est une observation attentive des gestes d’un quotidien rythmé par la culture du riz. Une journée s’y écoulera, patiemment. Dénué de propos politique, le film n’est toutefois pas sans évoquer la difficulté de vivre de la culture locale, à l’heure où le marché est submergé par les surplus venus de l’étranger. Quel avenir pour les paysans? Quels lendemains?

 

Équipe
Scénario et réalisation : Catherine Hébert
Direction photo : Elric Robichon

Montage : Elric Robichon

Conception sonore : Mélanie Gauthier

Montage son : Bruno Bélanger

Prise de son : David Cherniak

Producteur : Catherine Hébert et Elric Robichon

Production : Mango Films

 

Partenaires financiers

PRIM

Réalisateur

Hébert, Catherine

Après avoir obtenu un baccalauréat en communication à l’Université du Québec à Montréal, Catherine Hébert s’inscrit au programme d’études supérieures en journalisme international offert conjointement par l’Université Laval et l’École supérieure de journalisme de Lille. Elle décroche ensuite un stage à la RTBF (télévision publique belge) et travaille comme coopérante au Sénégal.

Par la suite, elle tourne et réalise une série de reportages en Inde et au Népal pour l’émission Au bout du monde. À son retour, elle travaille comme recherchiste et assistante à la réalisation pour le documentaire War Babies… Nés de la haine (2003), sur les enfants nés de viols de guerre. En 2002, elle commence à réaliser des reportages pour l’émission d’information internationale Points Chauds à Télé-Québec et réalise son premier documentaire, Thé à l’ambassade (2003), qui raconte la lutte d’un militant octogénaire et ex-prisonnier de guerre des camps de concentration japonais.

Au printemps 2004, elle tourne un reportage sur l’une des guerres les plus sous-médiatisées à l’heure actuelle, celle qui sévit au nord de l’Ouganda. Des mangues pour Charlotte est diffusé à Télé-Québec l’automne suivant. En 2005, elle réalise un premier long-métrage documentaire, Voici l’Homme, qui suit le parcours d’une troupe de théâtre hétéroclite qui revisite la vie de Jésus. Le visage que j’avais (2005), porte sur le sort des femmes vitriolées au Bangladesh et vient de remporter le prix du Meilleur reportage de l’année aux Prix Gémeaux, qui récompensent chaque année les professionnels de la production télévisuelle franco-canadienne.

Touchée par ce dont elle a été témoin lors de son voyage en Ouganda, elle y est retournée et y a passé trois mois au cours desquels elle a tourné le long-métrage documentaire De l’autre coté du pays (2008).

 

Filmographie

 

  • Hier à Nyassan (24 min / 2016)
  • René Derouin (4 x 5 min / 2013)
  • Carnets d’un grand détour (94 min / 2012)
  • De l’autre côté du pays (84 min / 2008)
  • Voici l’Homme (89 min / 2005)
  • La longue route de Julienne (23 min / 2008)
  • Le microcrédit en question (23 min / 2008)
  • Le visage que j’avais (26 min / 2006)
  • Des mangues pour Charlotte (23 min / 2004)
  • Thé à l’ambassade (47 min / 2003)

Archive des projections

Festival international du Cinéma des Femmes de Fort-Coulonge
samedi 11 août, 2018 Fort-Coulonge